Avorter, quelles conséquences sur sa santé psychologique ?


Avorter, quelles conséquences sur sa santé psychologique ?
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L’avortement aurait-il plus de conséquences sur notre santé que sur notre psychologique ?

L’avortement est loin d’être une pratique anodine. Une récente étude a cependant conclu que l’interruption volontaire de grossesse n’aurait pas d’incidence traumatisante sur la santé psychologique des femmes ayant franchi le pas. Il se pourrait même que ce soit tout l’inverse. Retour sur cette affirmation étonnante.

Une étude au résultat surprenant

C’est à la revue américaine Jama Psychiatry que l’on doit la publication de cette enquête réalisée par des chercheurs californiens, qui ont passé au crible plus de 900 femmes (956 pour être plus exact) de 21 pays différents, sur une période s’étendant sur cinq ans. L’objectif de la recherche : connaître les séquelles psychologiques des femmes ayant subi un avortement.

Le résultat semble assez étonnant : malgré l’impossibilité de généraliser dans ce domaine, la globalité des femmes sondées n’auraient pas révélé une santé psychologique plus fragile que les autres. Tout dépend bien sûr du mois auquel elles y ont mis un terme, ainsi que d’autres facteurs externes. Cela dit, les chercheurs auraient conclu que le fait de ne pas pouvoir avorter pouvait être bien plus traumatisant pour certaines. Une affirmation répétée par le Docteur Diana Green Foster :

Nier la solution de l’avortement a plus de conséquences psychologiques pour la femme que d’interrompre sa grossesse.

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