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Facebook a un problème avec les soutien-gorges !

Crédits : Berlei Australia
Facebook a un problème avec les soutien-gorges !
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Le géant bleu semblerait avoir les yeux un peu trop fragiles : en matière de nudité, il ne laisse absolument rien passer. Ce qui paraît une bonne chose, à un certain degré. Car parfois, outre la pornographie bien évidemment, la précaution semble aller un peu trop loin : récemment, une publicité pour une entreprise de soutien-gorge s’est fait remettre en place dès sa publication. Et ce n’est pas la première fois.

Tolérance Zéro

Le plus connu des réseaux sociaux impose des conditions strictes à ses utilisateurs. Un mot qui dérape, une image un peu trop dénudée et voilà que leur compte est censuré. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé récemment pour la page d’une entreprise de lingerie australienne relativement réputée dans le pays. Sans la moindre raison apparente, Facebook aurait supprimé une publicité pour un de leur soutien-gorge, et ce, dès sa publication.

Une publicité amusante, sans contenu inapproprié

La marque de fabrique de la compagnie Berlei Australia, c’est le confort de ses clientes, proposant des modèles polyvalents adaptés à toutes les morphologies. Pour vanter sa marque, la société lance régulièrement des campagnes de publicité sur les réseaux sociaux, sous forme de clips. Pour le dernier, elle a choisi de tout miser sur l’humour en publiant une vidéo amusante et décalée. Le scénario : plusieurs femmes luttent pour enfiler ou retirer leur soutif’. Puis, tout à coup, leur visage s’illumine et elles semblent comme soulagées, un immense sourire sur leurs lèvres. La raison ? Elles ont essayé un soutien-gorge de la marque. A part un peu de chair qui dépasse, pourtant bien floutée qui plus est, la marque australienne ayant pris le soin de respecter scrupuleusement les conditions de publication énoncées, on ne voit pas vraiment où est le problème…

Crédits : Berlei Australia

Une affaire parmi d’autres

L’affaire a rapidement pris de l’ampleur, le PDG du groupe de lingerie, motivé par l’incompréhension, se décidant à contacter directement Facebook pour demander des explications. La réponse ? Les modérateurs de la plateforme limitent certaines images de poitrines féminines si ces dernières montrent un mamelon. Malgré les nombreux arguments du PDG, Facebook n’a rien voulu lâcher. Une décision mal accueillie par les internautes, révoltés par un tel principe de précaution. Mais cette affaire est loin d’être un cas isolé, des millions de photos ou vidéos sont censurées sur Facebook chaque seconde, aussi peu sexuelles soient-elles…

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